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Le frein majeur à l'utilisation large et intensive de la photographie aérienne oblique dans un cadre technique (études d'urbanisme, suivi de chantiers, aménagement du territoire, prospection archéologique, harmonie des toitures...) ou d'agrément (illustration) est financier, à cause du coût des heures de vol d'avion ou d'hélicoptère. L'U.L.M. est moins onéreux mais nécessite lui aussi pour de bons cadrages une équipe de deux personnes qui se connaissent très bien : le pilote et le photographe. En outre, tous ces engins doivent décoller d'une base ou aérodrome proche, ce qui limite les possibilités en milieu rural. Il s'avère que le paramoteur est l'aéronef le plus adapté à la prise de vues aériennes intensive à basse altitude en raison de sa lenteur (30 km/h) et de sa maniabilité que seul l'hélicoptère peut dépasser, ainsi que le balai d'Harry Potter... Le champ de vision offert est inégalable puisque le photographe, très en dessous son aile, n'est pas gêné par celle-ci. Enfin, et c'est là un autre point fort de cet appareil, la sécurité des populations survolées est maximale, si on compare ce parachute volant à tout autre aéronef motorisé, certes moins fréquemment sujet aux pannes-moteur, mais bien plus lourd et plus rapide, impliquant de gros dégâts si une panne survient en agglomération. Ce risque de panne-moteur, si faible soit-il, n'est jamais nul, quelque soit l'aéronef, et le paramoteur, par sa très faible énergie cinétique n'est pas destructeur pour les zones sous-jacentes dans cette éventualité.
Lecture optimale avec affichage 1024 x 768 pixels. Site créé le 18 juin 2002. Pierre Mairé ; association PixAile - Vues aériennes(fonds photographique de 25000 vues aériennes)
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